En 1975, je venais d’avoir le concours de la SNCF et j’étais convoqué à la visite d’embauche ; j’arrivais en avance par précaution, au milieu de tous ces nouveaux qui comme moi allaient intégrer la grande entreprise publique… On avait tous à peu près le même âge, entre 18 et 22 ans, bien décidé à « se mettre à la calée » ici plutôt que de bosser chez un artisan ou en usine !Quelques anciens étaient parmi nous, riant grassement en affirmant que « la grosse allait nous décalotter sévère » ; ce qui ne manquait pas de nous impressionner, nous les jeunes, dont la plupart n’étions jamais sortis de notre cambrousse ou de notre quartier ! On nous appelait par groupe de six, et quand ça a été mon tour j’ai vu qu’il y avait des cabines individuelles où on se déshabillait et où on attendait notre tour ; une grosse femme en blouse blanche a passé la tête par l’embrasure de la porte et a grogné de sa voix rauque :--- Vous vous mettez en slip et vous attendez qu’on vous appelle ! Je ne veux pas vous entendre, hein ?Elle a claqué le battant, et je me suis dit que ce devait être elle la « grosse » mentionnée par les anciens ! J’avais à peine eu le temps de l’apercevoir, une carrure d’athlète avec des épaules de déménageur, une tête ronde avec des joues rebondies et des cheveux courts… Je me suis donc mis en sous-vêtements comme demandé et j’ai attendu, assis sur le petit tabouret prévu à cet effet. Rapidement, un nom a été prononcé et une porte s’est ouverte non loin de moi ; j’ai chronométré un quart d’heure avant que le gars ne revienne et qu’on en appelle un autre. Je commençais à trouver le temps long, tout seul dans ma cabine… Et puis soudain j’ai entendu mon nom, prononcé d’une voix tonnante ! Le temps de me lever de ma chaise, déjà la grosse femme s’écriait :--- Allons, plus vite ! Mais ce que vous pouvez être lents… Mais lents !Je me précipite, et dans l’ouverture de la porte du cabinet la doctoresse me dévisage avec ses mains sur ses hanches ! Vu de près, elle est encore plus grosse, obèse même : Ses énormes seins pendent sur son ventre, malgré un soutif renforcé qui se voyait au travers de la blouse blanche… Et ses énormes jambes semblaient des jambons gainés de bas noirs, sous la jupe qui arrivait au genoux ! Elle me montre la table d’examen d’un doigt impérieux, et jette un œil sur mon dossier ; je regarde son visage bouffi, sa coiffure au bol… La maîtresse femme, dominatrice de nature qui doit traiter son mari comme un chien ! Elle me toise d’un air supérieur, celle qui a la science pour elle et a bien l’intention de le faire savoir ! Je m’assois à la place indiquée, réponds aux questions demandées de cette voix impérieuse : --- Date de naissance et lieu ! Domicile ! Maladies enfantines !Ça fuse à toute allure, et j’ai à peine le temps de répondre ! Ce qui ne paraît pas gêner la grosse qui de toutes façons a tous ces renseignements dans mon dossier… Alors, pourquoi me les demander ? Elle braille alors en brandissant son stéthoscope :--- Je vais vous ausculter… A la SNCF on en veut pas de malades chroniques ! Tenez vous le pour dit !Elle me promène son appareil sur la poitrine, le dos… Me dit de tousser, de respirer fort… Et finit par grogner que « ça va ! » Puis elle me dit de m’allonger sur la table, en déroulant un papier protecteur sous moi ; et elle m’écarte les chevilles au maximum, me les tord un peu pour « juger de mes articulations ». Elle fait pareil à mes genoux, me levant les quilles sans effort apparent… Y a pas à dire, elle a de la poigne, la doctoresse ! Et toujours en grognant des injonctions :--- Plus loin ! Pliez encore ! Forcez un peu, enfin… Quel manque de souplesse ! A votre âge… Elle manque pas de culot, la gravosse : Avec sa silhouette de Bibendum, elle doit être raide comme un verre de lampe ! Elle m’étire les bras, les plie aussi… Et soudain je vois son regard qui se rive sur mon entrejambe ! Et elle le fixe, comme hypnotisée… Comme si elle voyait au travers du slip ! Elle me choppe l’élastique pour le tirer vers le bas, révélant ma bite, et pousse un rugissement étouffé : --- Mais… Vous avez des adhérences, n’est ce pas ? Et vous ne vous êtes jamais fait soigner ?Je soupire, parce que ça fait des dizaines de fois qu’on me demande ça ! En fait, depuis tout petit, les toubibs croient que mon gland colle à mon prépuce : Parce que ce dernier est plus long que d’ordinaire et les pros de santé pensent que ça colle ! Et ils vérifient le truc en me décalottant, disant ensuite que « non, ça va ! » J’ai ainsi eu droit chaque année, en visite médicale scolaires, à un décalottage en règle ; ce qui me remplissait de honte étant petit, puis à l’époque de l’adolescence ça me faisait bander aussitôt… Et on me gourmandait d’importance en pensant que je le faisais exprès ! J’assure à la doctoresse que non, je n’ai pas d’adhérences, prépuce plus long que d’ordinaire, etc, etc. Mais elle fronce ses gros sourcils, me coupe :--- Tra la la ! Je connais la chanson, on a rien, on est en bonne santé, et après on demandera une pension à l’état ! Mais pas de ça avec moi, je suis là pour débusquer les fautifs !Je la coupe pour réaffirmer que mon prépuce est trop long, bla bla bla… Elle m’arrête, et me saisit la bite d’une main de fer ! Ce contact chaud et bien senti me fait un effet bœuf, je sens que je suis entrain de bander… Et quand elle me décalotte, j’ai déjà un barreau terrible ! Elle se retrouve face à un gland bien gonflé, et pige qu’il ne colle pas au papier… Sauf qu’elle ne lâche pas prise, elle la tient toujours, et bien serré ! Je la regarde fixement, me demandant ce qu’elle veut, puisqu’elle a bien la preuve que je n’ai pas d’adhérence ! Je dois avoir une mine interrogative, vu qu’elle fronce à nouveau les sourcils et éructe, un ton plus bas :--- Et bien ! Ça ne va pas ? Vous avez une sensibilité de ce côté ? Répondez ! Répondez moi… Je ne sais que dire, on ne m’a jamais posé ce genre de question ! Je regarde sa pogne, toujours serrée sur ma bite… Et là son visage se transforme : Son regard fixé sur mon entrejambe devient vitreux, son visage se crispe… Sa lèvres bougent comme si elle parlait mais aucun son ne franchit ses lèvres ! Et elle se met à faire aller et venir sa main, au ralenti d’abord puis plus vite ! Ouais, pas d’erreur elle me branle !Parfaitement !Bon, je ne vais pas jouer au père-la-pudeur, je me branle souvent et je me suis fait branler par des copines : Une bonne manière à cette époque de calmer les ardeurs de son mec sans prendre le risque de se retrouver en cloque, à une époque où la pilule n’était pas encore d’actualité ! Et la pipe n’était pas à la mode, bien des filles s’y refusaient parce que « c’est dégueu ! » Je dois dire aussi que je me la suis faite aussi secouer par des potes, en internat on se contentait parfois comme ça entre nous, faute de nanas « sous la main ! » Je suis tout de même surpris du truc : Une visite médicale qui dérape, ce n’est pas courant ! Et là, avec cette grosse vache… Bon, ce que je ne savais pas à l’époque, c’est qu’elle faisait bien la dominatrice ! Et les avertissements des anciens me revenaient en mémoire : « Elle allait nous décalotter sévère ! » Ah oui, pas d’erreur elle me tirait en arrière la peau trop longue de mon prépuce, à étirer le frein prêt à casser ! Je suis couché sur la table, il faut le rappeler, et donc j’ai mes yeux à la hauteur de sa chatte ; je ne peux m’empêcher de mater à ce niveau, j’imagine le gros bide avec ses bourrelets, et la moule baveuse en dessous… Elle surprend mon regard, son visage se fend d’une espèce de sourire étrange et elle murmure sur un ton presque inintelligible :--- Ne sois pas timide, grand nigaud… Vas-y… Vas-y !J’ai peur d’avoir mal entendu, de comprendre de travers… Elle insiste tout de suite :--- Ouvre ma blouse ! Vas-y… Et ma jupe… Elle a des boutons devant…j’envoie ma main pour toucher le tissu, je la retire comme si je m’étais brûlé ! Mais j’y retourne, je fais sauter les boutons de la blouse, de la jupe… Je tremble un peu, et elle s’en rends compte car elle ajoute :--- Mais vas-y, enfin ! Tu as déjà touché une vulve, non ?Je fais oui de la tête pour fanfaronner, à cette époque les nanas n’aiment pas forcément qu’on leur tripote la chagatte à pleines mains ! Un doigt, deux… J’écarte le tissu, mais ça revient en place et elle fait un geste brusque pour coincer les pans de sa jupe dans sa ceinture de tissu ; j’ai une vue directe sur ses grosses cuisses pleines de cellulite, elles se touchent au milieu même si elle a les quille écartées ! Et là une touffe pas possible : C’est épais, crépu, on ne voit pas la peau au travers… Ça monte haut, presque vers le nombril, et en bas de chaque côté de la moule qui baille, les grandes lèvres pendantes de chaque côté ! Fasciné par ce spectacle (je n’ai jamais vu un chatte de la sorte), je tâte du bout des doigts, les pet ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

