En 2025, la semaine quarante va du 29 septembre au 5 octobre.Je commence à bien digérer mon futur divorce. Je ne sais toujours pas ce qui a merdé dans notre couple, mais peu importe. Maintenant que mon épouse est partie, place à une nouvelle vie. Donc, le samedi d'avant, j'ai recommencé à draguer sur le site lieux de drague et j'ai relancé mon annonce sur Wannonce.Lundi 29 septembre.Je reçois, en fin de journée, sur le coup dix-sept heures, un type qui m’annonce être de Sorigny. Il aurait voulu que j'aille le rejoindre là-bas, mais ne voulant pas trop utiliser mon camping-car, je lui ai répondu que je préférais qu'il vienne à la maison.Le gars arrive, je l'accueille comme généralement, à poil, le fais entrer aussitôt. Il s’empresse de me tripoter la bite et les couilles, d'une main et de l'autre, me pétrir la poitrine. Puis, il me retourne et me doigte le cul.Je lui propose immédiatement :- Mets toi à l'aise.Comme je me dirige dans le salon attenant pour m'asseoir, le temps qu'il se déshabille, il me suit tout de suite et vient se planter juste devant moi, mais toujours habillé. Je m'occupe de sa braguette et baisse alors son pantalon, sors une bite pas très grande, sous un gros bidon, et je le suce. Il a un peu de mal à bander, mais je suis peut-être pas non plus le plus sexy des mecs qui puisse faire bander si aisément.Il place ses mains sur ma tête et me baise littéralement la bouche, en me comprimant bien le crâne, et en donnant des mouvements de bassin. La pipe ne dure pas très longtemps, il bande bien, mais ce n'est pas une queue très impressionnante.Bientôt, il me décharge dans la bouche. Tragiquement, je ne sais pas si c'est un gros fumeur ou quelque chose, mais son foutre est carrément dégueulasse ! Ça arrive, malheureusement, et je sais que les mecs n’y sont pour rien.Une fois qu'il a éjaculé, il me remercie :- Ah ben, c'était bon ! Ça fait du bien, tu es une bonne salope.Et c'est tout. Tout de suite, il range son outillage dans son froc et m'explique qu'il est déjà en retard. Donc, il faut qu'il reparte. Je n'en saurai pas plus.Mardi 30 septembre.La veille, j'avais eu un contact avec un type de Sainte-Maure et rendez-vous était pris pour dix heures trente, ce mardi matin. À l‘aube, je me lève, prends mon petit-déjeuner et mes médicaments. Je fais ma gymnastique de dix minutes assis sur la chaise, prends ma douche et suis prêt sur le coup de neuf heures, neuf heures trente. Je me vautre dans le clic-clac, qui est en position lit, et regarde la télé. J'ai déverrouillé la porte pour laisser sortir la chatte, sans reverrouiller derrière elle. Quelques textos échangés avec le garçon en question, et finalement, je le vois, depuis la fenêtre, passer le portail. Le temps que je me lève, il est déjà à la porte, il l’ouvre directement et rentre. Moi, je suis à poil, je le reçois donc nu, comme tous les autres.Le type me regarde quelques secondes, me tripote un peu. Puis, tout de suite, il se met à se déshabiller. Très vite, il se retrouve à poil aussi.Moi, je vais dans le salon pour qu'il me suive. Je m'assois sur le bord du clic-clac, attrape sa belle bite, me l’enfourne dans le gosier et commence à le sucer.Le mec est très mince, avec de drôles de tatouages, assez impressionnants d'ailleurs. Sa bite est de belle taille et de belle facture.Je suce avec bonheur, puis je sens que le mec m'appuie sur la tête et donne des grands coups de bassin, pour me baiser la bouche en me demandant, d’une voix rauque :- Fais-moi une gorge profonde, je veux ma pine tout au fond de ta gueule. Vas-y, salope, suce.Ça commence bien, j’adore les gros mots et j'aime les mecs qui sont bien directifs comme ça, qui savent ce qu'ils veulent, ce qui est bon pour leur plaisir.Au bout d'un moment, il me repousse un peu et me demande d’attendre. Et hop, il s'allonge sur le clic-clac, la bite à la main, le phallus bien tendu vers le plafond. Là, il m’ordonne encore :- Viens me sucer, pétasse.Je le suce encore pendant quelques instants. Et j’aime beaucoup être considéré comme une vulgaire putain, n’être plus qu’un ensemble de trous à divertissements.Puis, en me disant une fois de plus d’attendre, il se relève, se met sur ses genoux, fais en sorte que je m'allonge sur le dos. Alors, il passe entre mes cuisses, me relève les jambes bien haut, tandis que moi, je ne suis pas très souple. Il prend possession de mon anus directement avec, comme seul lubrifiant, ma salive sur le bout de sa queue. Il sait parfaitement comment enculer un mec. Cette sodomie virile ne me pose aucun souci. Je ne ressens aucune douleur, au contraire, c'est absolument savoureux, pourtant sa pine m'ouvre bien le fion.Il me baise bien, sur le dos et régulièrement. D’un coup, il ressort sa grosse quéquette de mon petit cul et vient me la carrer dans la gueule, en m’imposant :- Vas-y, suce maintenant.Aussi, servilement, je prends sa queue en bouche et je le suce soigneusement, avant qu’il ne me la remette dans le cul.Ce petit jeu-là dure bien dix minutes. Puis, à un moment, il commande subitement :- Fous-toi à quatre pattes.J'espère qu'il va jouir dans mon cul, car il m'excite terriblement, et j'ai une folle envie de son foutre dans mon rectum. Je m'exécute aussitôt, je me mets à quatre pattes, le postérieur bien tendu en arrière.Là, sans fioriture, sans douceur, mais sans brutalité excessive non plus, il me la remet dans l’anus et me lime comme un démon. Par deux fois, il s'arrête, passe sur mon côté et vient me la faire sucer.Je suis toujours à quatre pattes, les coudes et les genoux sur le drap. Ainsi, je pompe sa bonne queue à chaque fois, le laissant m’appuyer sur le crâne pour l’avoir le plus loin possible en bouche.À la fin de ces petites pipes, quand il l’a décidé, il retourne à mon cul pour me la remettre. Ce petit interlude le revigore visiblement, car à chaque fois, il me lime l’oignon avec plus d’énergieCe gentil divertissement dure un bon moment, presque un quart d’heure. Il alterne sa prise de possession de mes trous, avec quelques claques sur les fesses de temps à autre. Puis, d'un coup, il me demande :- Attends, je vais me reposer un peu… Tu as des godes ?- Oui, quel genre veux-tu ?- Celui que tu aimes le plus.Aussi, je me lève, je vais dans la cuisine, j'ouvre la porte à galandage qui donne dans l'escalier et ramène mon sac à malices, que je dépose sur la table de la cuisine et dans lequel il y a plein de jouets. Là, je sors le double dong rose et reviens avec.- Suce-le !Je ne me fais pas prier plus que ça et, en le regardant dans les yeux, je m'enfonce dans la bouche le godemichet, qui est relativement copieux, à peu près de la largeur de sa queue.- Donne-moi le gode et prends ma bite à la place.Une fois de plus, son ordre est strict, mais sans méchanceté. Il s'allonge alors, en me poussant légèrement sur le côté.Je suis toujours à quatre pattes, mais cette fois-ci presque perpendiculaire à son corps et je le sens se pencher en arrière, vers mes hanches. Je m'exécute et reprends sa pine dans la bouche. Je la suce de nouveau, et avec joie.Lui en profite pour me glisser le double dong dans l’anus. Le sphincter n’oppose aucune résistance et le jouet rentre profondément en moi. De toute façon, il m'a déjà bien ouvert le cul avec sa grosse bite, ça ne me pose aucun problème de recevoir le substitut de phallus.Pendant la fellation, il s'amuse à me limer l’œil de bronze comme s'il me baisait. De temps à autre, il m'appuie sur la tête, pour me faire pratiquer une gorge profonde.J'essaie de gober sa queue le plus loin possible dans mon gosier, mais ça frotte contre mon palais. J'espère qu'il va bientôt jouir, parce que ça fait maintenant presque une heure qu'on est en train de faire les cochons. Quand, d'un coup, je perçois des vibrations sur la table de la cuisine.Il me repousse doucement et m’enjoint :- Tiens le gode.Ce que je fais immédiatement.Il se lève, passe dans la cuisine attenante, ouvre son téléphone, puis m'annonce :- Bon, faut que j'y aille.Mais pourquoi vouloir sodomiser un soldat américain. Comme disait jadis un célèbre humoriste (fuck GI)Je suis un peu déçu, car il n'a pas joui en moi. Mais combien même j’en aurais voulu encore, je dois reconnaître que je me suis fait foncièrement bien baiser.Il me regarde, il commence à se rhabiller et m’ordonne encore, sans agressivité :- Retire le godemichet de ton cul, pétasse.Je le retire minutieusement et l’observe attentivement. L’objet est propre, pourtant il a été loin ! J'en ai pris vingt-cinq centimètres, au bas mot, dans le rectum. Le succédané de quéquette a dû m'explorer complètement et dans tous les recoins.Très vite, le mec est habillé. Il me regarde et me dit :- Bon bah, merci…Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit. Moi, je suis toujours à poil, assis sur le bord du lit.Il déverrouille la porte, l'ouvre et sort prestement. Rapidement, il traverse le jardin et se retrouve dans la rue.J'arrive derrière lui, la porte est grand ouverte. Je prends la clenche à la main. Le voisin d’en face, doit me voir à poil avec un autre mec. Je m'en fous, moi, j’ai eu plusieurs orgasmes, et pas lui. Je referme la porte, la reverrouille, vie ...
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Sí, tengo mas de 18 anos ! No, soy menor de edad

