Se observó esta historia : 4.0 / 4

 
( 0 = historia aburrida   4 = historia TOP )


Ajouter à ma liste
Chronique d'un château, la fille cadette épisode 1

Publié par : tazz43 le 28/03/2026
** NEW **

Cette histoire se décomposera en plusieurs épisodes retraçant la vie des membres d’une grande famille honorablement connue du centre de la France ; il s’agit des parents et de leurs deux filles, et aussi de leurs employés ! Nous allons continuer avec la fille cadette, la plus délurée et attirée par le sexe…Du plus loin qu’elle se souvenait, Aliénor avait ressenti le désir sexuel, et naturellement elle se caressait les seins et surtout le haut des cuisses et l’entrejambe… Elle avait rapidement connu l’orgasme, avant même de connaître ce mot ! Elle en parlait avec deux de ses amies les plus proches, se passant des « trucs » comme elle les appelait en riant :--- Tu enfonces une brosse à dents… Puis tu la fais bouger de haut en bas, faut trouver le bon endroit…--- Oui ! Moi je prend ma brosse à cheveux, c’est plus gros…Elles s’esclaffaient, rougissaient, mais revenaient toujours à la même conversation ! Et finissaient par parler du jour où elles coucheraient avec un garçon :--- Moi on m’a dit que la première fois le mec t’enfonce son machin à fond… Ça te déchire, après tu saignes…--- C’est dingue ! Jamais je pourrais faire ça ! Ça doit faire mal…Mais une autre fille plus au fait des choses de la vie répliquait :--- Ouais mais après c’est bon ! Ma sœur pousse de ces cris quand son copain lui grimpe dessus ! Et ça s’entend qu’elle a pas mal ! Au contraire !Elles riaient encore, pour se donner une contenance… Mais toutes émoustillées en songeant ce ce qu’elles venaient de dire ! Fouillant dans les chambres de leur père et frères, à la recherche de revues pornographiques… Et se racontant ce qu’elles y avaient vu :--- Y avait une femme avec deux mecs… Un devant et un autre derrière ! Leur machin enfoncé dans sa chatte et son cul ! Vous vous rendez compte ?--- C’est pas possible ! Dans le cul ça pourrait pas rentrer… T’es folle !--- J’suis sûre que si ! D’ailleurs… j’ai déjà mis ma brosse à dents dans mon cul… C’est moins bon que par-devant mais… Ça fait bizarre !Et une autre avait vu une fellation, et aussi des rapports sexuels entre deux hommes, ou deux femmes ! Ce qui laissait rêveuse Aliénor, bien plus rassurée à l’idée de « s’amuser » avec une fille qu’avec un garçon… Mais quand elle le proposait à l’une de ses amies, sur le ton de la plaisanterie, toutes refusaient avec hauteur ! Peut-être simplement parce que la morale de leur classe sociale les bloquait… Car chacune d’elles avaient bien plus confiance en une amie qu’à un ami !Les de L. surveillaient de près leur benjamine, soucieuse d’une éducation la plus stricte et de lui inculquer leurs valeurs protestantes ; pressentant que ce serait plus dure avec elle qu’avec son aînée, Constance, bien plus raisonnable et obéissante ! De plus, la cadette était retorse, manipulatrice, et elle se vantait d’ailleurs de les « balader » comme elle voulait : Les contrer produirait l’inverse de ce qu’elle voulait, avoir la paix pour « faire sa vie », comme elle le disait avec humeur !Sa recherche d’une partenaire féminine ne donnait rien, aucune de ses collègues de lycée ne se décidant à sauter le pas du lesbianisme… Elle avait juste échangé un baiser sur la bouche avec une amie, après avoir insisté longuement pour « voir ce que ça faisait » ; mais à peine leurs lèvres en contact, et sa langue partant à l’assaut de l’autre langue, que la fille se reculait d’instinct en s’essuyant bruyamment la bouche… Et disant :--- Pouah… C’est dégoûtant… Beurk !Vexée, Aliénor ne lui avait plus adressé la parole, et l’autre ne se gênait pas pour la traiter de « sale gouine » avec leurs amies ! La fin de l’année scolaire et le bac avait ensuite occupé les conversations et les préoccupations de toutes ! Et les vacances scolaires, le diplôme obtenue d’extrême justesse pour elle, puis cela avait été l’université : Une licence de psychologie, préparée pour « faire quelque chose » avant de trouver savoie ; elle n’avait de goût pour aucune profession, ne pouvait même y penser plus de quelques minutes ! Tout de suite des images de sexe, de rapports sexuels venaient perturber ces réflexions… Sans que jamais elle n’ait parlé  de cela ni à ses géniteurs ni à un conseiller d’orientation !Elle fut baignée à la rentrée dans un tout autre milieu : Essentiellement des gens venus de classes sociales totalement différentes, souvent de gauche ou d’extrême gauche, et rebelle à tout ce qui était autorité ! Sans doute que les de L. ne savaient pas tout cela, sinon jamais ils n’auraient consenti à mettre leur benjamine dans cet établissement ! En tous cas, elle s’y habitua très facilement, donnant le change à la fois en rentrant le soir au château et avec ses nouveaux collègues pour ne pas se faire moquer d’elle ! Pensez un peu, être encore vierge à dix-huit ans… Alors qu’elle voyait autour d’elle des couples qui s’embrassaient à pleine bouche, et s’isolaient avec des réflexions du genre « on va faire un p’tit tour... » Ou encore plus évident « faut aller s’amuser un peu ! » Au milieu des rires et suscitant des commentaires les encourageants :--- Ouais, bonne bourre !--- Va le vider, il est tout rouge !---Ramone la bien, elle a de la mouille jusqu’à la braguette !Aliénor résistait aux sollicitations parce qu’elle ne voulait pas laisser constater sa virginité ! Nul doute que cela aurait fait les gorges chaudes de son entourage : « La p’tite était encore pucelle ? Si j’te dis ! Pucelle ! » Aussi se lia t-elle avec une « punk » surnommée Mimi, une fille qui gravitait autour de l’université sans y être elle-même admise ; elle « dealait » parfois, fournissant cannabis et cachets d’amphétamine à celles et ceux qui en voulaient ! Grande et maigre, elle avait des cheveux très sombres (teints certainement) mal coiffés, et un regard que Constance trouva inquiétant le premier jour où elle la vit en compagnie de sa sœur :--- Qu’est ce que tu fais avec ça ? Ça ne va pas, dans ta tête, décidément ! Si les parents la voient…Mais Aliénor savait prendre sa sœur pour qu’elle se taise, et elle lui rétorqua vertement :--- De quoi tu te mêles ? Et quand tu fais rentrer ton Nico dans ta chambre, quand y a personne ? Hein ? Si la daronne savait qu’il te bouillav’… Tu crois qu’elle dirait amen ?L’aînée rougissait jusqu’aux oreilles, à la fois de honte et de peur que sa cadette puisse « rapporter » à leurs parents ! Mais aussi parce qu’elle avait là la preuve qu’elle était constamment épiée au château, même dans ses actes les plus privés… Bref, les deux sœurs désormais s’ignoraient, toutes deux sachant qu’elles pouvaient nuire à l’autre ! Et la plus jeune de se lier de plus en plus avec Mimi, qui se disait que ce ne serait pas une mauvaise idée d’avoir un pied dans un château… Aussi, cette dernière s’arrangea t-elle pour s’isoler avec Aliénor, la fit parler un peu et rapidement elle l’embrassa à pleine bouche ; sa langue cherchant la sienne, s’apercevant qu’elle était totalement inexpérimentée en la matière…Mais la « punk » était suffisamment fine mouche pour comprendre qu’il valait mieux ne pas la brusquer avec des commentaires du style « mais j’parie que t’as encore ton berlingue », ou « tu roules des galoches comme une gamine ! » Elle l’initia longuement ce jour-là aux baisers profonds, voyant bien le trouble chez elle… Puis elle lui glissa à l’oreille :--- Suis moi, je vais te faire un truc que tu vas aimer !La jeune de L. obéissait mécaniquement, son désir étant si fort qu’elle ne demandait pas où elles allaient ! L’autre la poussa dans les toilettes, s’enfermant dans une cabine avec elle ; elle recommença de l’embrasser, se frottant à elle… Puis elle ouvrit son jeans, le baissa un peu et passa une main conquérante entre ses cuisses ; satisfaite de sentir sa partenaire qui gémissait et tremblait de tout son être… Enfouissant sa bouche entre ses seins, elle glissa son majeur droit dans la vulve déjà humide, étirant l’hymen en riant :--- Première fois, hein ? Attends un peu… Je vais m’occuper de toi !Elle fouillait dans son sac, tandis qu’Aliénor, quelle avait lâché pour cela, reprenait son souffle en se demandant ce qui lui arrivait… Mais la « punk » se collait de nouveau à elle, l’embrassait avec fougue et glissait dans son sexe un gros tube de crème pour les mains, le bouchon en avant ! Puis elle saisit son clitoris avec le pouce, déclenchant un orgasme dévastateur chez la jeune fille en même temps qu’elle poussait son godemiché improvisé jusqu’au col de l’utérus, déchirant du même coup la membrane de l’hymen…Aliénor poussa un cri de douleur, sentant en elle cette chose qui dilatait son vagin… Mais Mimi continuait ses caresses sur le clitoris et aussitôt le plaisir revenait… Encore plus fort avec les muqueuses vaginales étirées par ce tube ; et elle jouissait follement, gémissait, cognait de la tête contre la cloison… Avant que soudain la »punk » décide que c’était assez ; retirant brusquement la chose de son vagin, elle lui grogna à l’oreille :--- Ça suffit pour ta première, p’tite pute ! Bordel… Merde alors !Elle frottait son jeans, taché de liquide provenant du sexe de sa partenaire ! Et de s’exclamer :--- Bordel ! T’est un fontaine ou tu m’as pissé dessus ? Hein ? Putain…Aliénor, au comble de la honte, son pantalon baissé sur ses cuisses, sentait elle aussi l’humidité dans sa petite culotte ; machinalement, elle y porta ses mains, les retira tâchées de sang ! Et de pousser un cri perçant, l’autre l’arrêtant aussitôt d’un baiser ...

... Entre para leer el final de esta historia erótica | inscripcion 100% gratuita


Palabras clave : En partie vraie, Lesbiennes, Branle, Pénétration vaginale, Jeunes, Première fois, Soumission/domination